Si dans mes pleurs, ceux qui s'expriment en mon for intérieur
Face à cette vie, celle qui m'inspire dans mes jours extérieurs
S'il existe une poèsie qui puisse fleurer les sentiments
Face aux jours qui se brisent contre ces rocs événements
Comme une musique qui résonne dans ma tête
Comme cette valse qui enchante cet air de fête
Pour unir ces forces, espérer un jour les sublimer
Pour créer ce monde, aimer des secondes d'éternité
Il y a une puissance d'où jaillit plus d'un flambeau
Il y a un esprit d'où fusionne ce qui doit être beau
Et nos envies ne cesseront d'être l'instant du bonheur
Et nos gestes infligeront ces instincts pour notre malheur
Mais cette rose nous donne la liberté de s'aimer
Mais ce mirroir nous envoie les traits de la beauté
Certes je ne puis exprimer ce qui au fond est inné
Certes, mais faut-il noircir la lumière de nos pensées ?
Il est difficile aujourd'hui de dire ce que l'on est
Il est merveilleux d'y dédier ce sentiment inspiré
Cette gloire n'est qu'un attrait de ce qui est expiré
Cette ivresse ne s'imprime que sur fond de gaiété.
Une blessure, justement celle-là ou l'autre, pour guérrir nos blessés
Une figure, peut-être ce masque ou le suivant, pour cet air figé
Un espoir, fruit de la foi ou de l'aboi, pour nous illuminer
Un amour, juste un, le bon, le vrai, pour pouvoir nous flamber
Il est des choses pour lesquelles on ne guerrit jamais
Il en est un qui nous permet chaque jour d'espérer
La mémoire est la conclusion de tous nos déboires
La vie selon cet amour est le début de la mémoire
Ici, si je veux, je puis être aimé
Ici, si je peux, je veux être aimé
Là, au fond du moment, je puis enfin oser
Là, à la chaleur du temps, je veux enfin oser
Comme une musique qui trotte dans ma petite tête
Et mon rêve nourrit l'essence de cet air qui le fête
Comme une valse où tourbillonne ce qui me reste en tête
Où mon amour jaillit pour asperger cet espoir qui m'entête
Rond, rond, rond, petit patapon et tourne au fond
Blond, blond, blond, charmant chérubin qui donne le ton
Folles idées qui s'empressent, et, charcutent le bouchon
Train, train, train au petit quotidien, prenez donc le bon !
Merci...
et, vie !